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Les caractéristiques de l'Algérie et de la France

                            "Les retrouvailles" d’après Plantu, 2 mars 2003  

 

 

 

الجمهورية الجزائرية الديمقراطية الشعبية
République algérienne démocratique et populaire

Algérie (fr)

Drapeau de l'Algérie

Armoiries de l'Algérie
(Détails) (Détails)
Devise nationale : La révolution par le peuple et pour le peuple
Langues officielles Arabe littéral 1
Capitale Alger
Plus grande ville Alger
Gouvernement
 - Président
 - Premier ministre
République
Abdelaziz Bouteflika
Abdelaziz Belkhadem
Superficie
 - Totale
 - Eau (%)
Classé 11e
2 381 741 km²
Négligeable
Population
 - Totale (2006)
 - Densité
Classé 35e
33 600 000 hab.
13,5 hab./km²
Indépendance
 - Date
De la France
5 juillet 1962
Gentilé Algérien, Algérienne
Monnaie Dinar algérien (DZD)
Fuseau horaire UTC +1
Hymne national Kassaman
Domaine internet .dz
Indicatif
téléphonique
+ 213

1 Le berbère, parlé par au moins 24 % des Algériens, est reconnu comme langue nationale du pays. De plus, le français est très répandu.

République française
France (fr)

Drapeau de la France

Armoiries de la République française
(Détails) (Détails)
Devise nationale : Liberté, Égalité, Fraternité
Langues officielles Français
Capitale Paris
48° 51’ 39’’ N, 2° 20’ 43’’ E
Plus grande ville Paris
Gouvernement
 - Président
 - Premier ministre
République
Jacques Chirac
Dominique de Villepin
Superficie
 - Totale
 - Eau (%)
Classé 40e
(1) 675 417 km²
0,26%
Population
 - Totale (2005)
 - Densité
Classé 20e
(2) 64 804 551 hab.
(3) 93,59 hab./km²
Indépendance
 -  
 
843 a.p J.C
Gentilé Français, Françaises
Monnaie (4) Euro (EUR)
Fuseau horaire UTC +1 (été +2)
Hymne national La Marseillaise
Domaine internet .fr (.gp, .mq, .gf, .re, .pm, .yt, .tf, .wf, .pf et .nc pour les collectivités d’outre-mer), .eu (partagé avec les autres pays membres de l’U.E.)
Indicatif
téléphonique
+ 33
(1) dont 543 965 en France métropolitaine

(2) dont 60 656 178 en France métropolitaine
(3) densité métropolitaine 111,51
(4) Franc CFP dans les collectivités du Pacifique :
1 EUR vaut 119,3317 XPF / 1000 XPF ~ 8,38 EUR

 

 

Lundi 1 octobre 2007

La Khamsa ,  y croyez-vous?

 

Dans la demeure de Fatima vivaient son père, le prophète Mohammed, son mari Ali, et ses deux enfants, Hassan et Hussein. Ils se réunirent sous le même drap et Fatima se joignit à eux. Mohamed leva la main droite et pria. Alors l'archange apparut et dit :

"Dieu veut vous libérer de votre souillure et ainsi vous purifier", et l'archange Djibriel se joignit à eux sous ce même drap.

 

« « «

 

Représentation


C'est la main droite levée de face. La main transmet la puissance, la protection, l'offrande ou la bénédiction, symbole du don et du langage écrit. La main est une des plus vieilles représentations mythologiques dans le monde de l'Islam. Elle joue le rôle de protection contre le mauvais oeil.
 

Mauvais oeil


Pour comprendre ce qu'est le mauvais oeil, il faut suivre l'idée qu'une loi naturelle obscure fait partie de l'ordre des choses pour rééquilibrer certains phénomènes positifs de la nature : beauté, chance, santé... et plus matériellement la richesse, le bonheur... et cela permet de corriger négativement ces phénomènes.

Ce fléau terrible se matérialise par l'intervention d'une mauvaise personne qui, par l'intermédiaire d'un geste, d'une parole, un regard malfaisant, peut influencer une action mauvaise sur notre bien-être. Cependant, il existe une protection contre ce terrible fléau : la Khamsa ou la main de fatma (par extension le chiffre 5) agit comme une sorte de rempart visuel entre le regardeur et le regardé.

 

 

 

Symbole

Elle symbolise la providence pour les musulmans. La main est aussi la synthèse de la loi du Prophète. En effet, celle-ci contient 5 dogmes ou préceptes fondamentaux (la foi, la prière, le jeûne, l'aumône, le pèlerinage) correspondant aux 5 doigts. Ceux-ci forment 14 phalanges et 28  pour les deux mains sur lesquelles se répartissent les 28 lettres de l'alphabet (hurûf) : les 14 solaires sur la main droite liée au sud et les 14 lunaires sur la main gauche liée au nord.

Détentrice de pouvoir pour les musulmans, la main est une protection infaillible contre le mauvais oeil et le symbole le plus répandu dans le monde islamique.

Les Shiites y joignent les symboles des 5 personnages sacrés : Mohamed, Ali, Fatima, Hassan et Hussein. Il existait à Babylone une tour surmontée d'une main droite consacrée à Anu, Latour, Zida appelé tour de la main droite.

 

« « «

 

Extrait du site : http://www.france5.fr/maternelles/parents/fonctions/index.cfm?referrer=/parents/W00309/1/129203.cfm

 

Je vais vous parler d'une pratique très répandue dans tous les pays arabes : les porte-bonheur des bébés à la naissance. Car, du Moyen-Orient au Maghreb, on protège les tout-petits, surtout contre le mauvais œil.

C'est un peu comme ici, quand on dit que quelqu'un porte la poisse.

Certains ont le mauvais œil. Ils peuvent attirer le malheur sur les personnes qu'ils regardent, en général "à l'insu de leur plein gré".

Certains y croient vraiment, mais plus symboliquement, il s'agit de ne pas faire envie. Par exemple, vous vous sentiriez gênée de raconter combien votre accouchement était fantastique devant une amie qui a vécu l'horreur.

Bref, vous ne vous étaleriez pas. Dans le cas, des porte-bonheur, il y a sans doute, au départ, une question de pudeur et de bon sens qui a pris l'ampleur d'une superstition.

En tout cas, là-bas, les enfants sont considérés comme particulièrement vulnérables. Et on les protège grâce à des bijoux, filles comme garçons. Il ne s'agit pas d'amulettes religieuses (il en existe aussi). Ce sont des bijoux employés chez musulmans, les chrétiens et les juifs séfarades depuis très longtemps.

Au Moyen-Orient, c'est une perle bleue, ou une pierre bleue, un lapis-lazuli, par exemple. Parfois, on la retrouve sous la forme d'un œil bleu. La couleur bleue est censée réfléchir le regard malfaisant. On conjure aussi le mal par le mal : un œil par un œil.

Au Maghreb, c'est la main de Fatma. On l'appelle Khamsa, littéralement "cinq", pour les cinq doigts de la main.

C'est très mignon ! En général, les bijoux pour bébés sont adaptés à leur taille et sont tout petits.

La main protège le regard, fait barrière au mauvais œil. Ce sont des bijoux que l'on met à l'enfant, en général, au moyen d'une épingle ou autour d'une petite chaîne. Souvent, les amis ou les proches les offrent en cadeau et on se retrouve vite avec une panoplie complète anti-mauvais œil.

Avec sa famille proche, un enfant peut ne pas la porter. Mais devant des visiteurs étrangers ou lors des balades, il ne faut pas oublier de la lui mettre.

Mais ça ne s'arrête pas là. Il y a de nombreux comportements associés à cette croyance. Par exemple, on ne fait pas l'éloge de son enfant devant d'autres : on risquerait de s'attirer le mauvais œil. Les visiteurs ne doivent pas trop s'extasier devant un bébé sans invoquer soit Dieu, soit la Khamsa , pour éloigner le mauvais œil.

Par exemple, j'ai une tante qui passe son temps à dire combien ma fille est laide, pour ne pas dire le contraire. Et si quelqu'un qui ne connaît pas cet usage, fait un compliment concernant l'enfant ou la mère, les proches répliquent très vite et discrètement : "Cinq dans tes yeux" ou alors "Que Dieu éloigne le mauvais œil", pour ne pas attirer l'attention.

Même si quelqu'un dit simplement : "Oh qu'il est chevelu ce bébé ! Oh qu'il est grand...", c'est considéré comme excessif et il faut alors se protéger du mauvais œil. Ça peut ressembler à de la paranoïa mais en fait, tout le monde a le réflexe. C'est totalement intégré et personne n'y réfléchit vraiment.

Pour beaucoup aujourd'hui, c'est une tradition qu'on reproduit sans toujours en connaître le sens. Pour d'autres, le mauvais œil peut vraiment frapper. Si un enfant pleure le soir sans raison apparente, les parents pensent au mauvais œil. Il y a alors des incantations : on jette du sel sur l'enfant, après l'avoir fait tourner sept fois au-dessus de sa tête, et sur une flamme.

Autre protection contre le mauvais œil, mais uniquement dans certaines régions du Maghreb cette fois : le henné. Cette plante est utilisée pour toutes les grandes occasions de la vie. Traditionnellement, dans l'ouest de l'Algérie, par exemple, c'est lors de la cérémonie du 7e  jour, où le bébé est présenté aux amis et aux proches, que l'on met du henné sur la main droite de l'enfant.

Avec la pâte, on fait une boule que l'on met au creux de la paume et qu'on enroule d'un tissu élégant, avant de laisser sécher une heure. Au final, ça laisse un rond rouge au milieu de la paume et ça reproduit l'œil au milieu de la main que l'on voit sur certaines mains de Fatma.

C'est l'occasion en même temps de faire honneur à une femme âgée de la parenté, souvent la grand-mère, puisque c'est elle qui préparera le henné et l'appliquera à l'enfant...

Au Moyen-Orient, il y a un autre type d'onctions pour porter chance. Les parents désignent une personne de l'entourage qu'ils estiment avoir de la prestance et du verbe, une qualité primordiale. C'est un peu l'équivalent de la "bonne fée" qui se penche sur le berceau des enfants en Occident.

Elle va badigeonner, avec un doigt trempé dans du miel, la bouche du bébé.

Ainsi ses qualités sont censées se transmettre. Et on souhaite au bébé que sa vie soit aussi douce et suave que le miel.

Au Maghreb, on retrouve cette idée de souhaiter la douceur à l'enfant quand on lui fait goûter une première datte.

Ce sujet de Nour Guerroudj a été diffusé le 20 octobre 2005.

« « «

Je vous offre cette "khamsa" avec l'espoir que cette main légendaire vous octroie du bonheur, du succès, mais notamment de la santé et de l'amour

 

Par Amélie - Publié dans : Traditions & coutumes
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Lundi 14 mai 2007

INFORMATION  INFORMATION  INFORMATION

Nous tenons à informer nos lecteurs que nous ne fournissons aucun document de demande de VISA.

 

 

Nous vous dirigeons vers ce site :

 

 

http://www.ambafrance-dz.org/article.php3?id_article=260

 

 

Bonne lecture

Par Amélie et Bachir - Publié dans : VISA vie
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Samedi 3 mars 2007

L’Aïd el-Kebir

 

 

L'Aïd el-Kébir (signifiant littéralement « la grande fête », `îd al kabîr,عيد الكبير en arabe) est l'une des fêtes musulmanes les plus importantes. Également appelée `îd al-Adha (arabe :عيد الإضحى , « la fête du sacrifice »), elle marque chaque année la fin du pèlerinage à La Mecque et a lieu le 10 du mois de Dhou al Hijja, dernier mois du calendrier musulman, après waqfat Arafa, ou station sur le Mont Arafat.

 

Cette fête commémore la soumission d'Abraham à Dieu, lorsque le patriarche était prêt à sacrifier son fils aîné sur son ordre (Ismaël selon la tradition musulmane, Isaac selon la Bible  ; le Coran ne donnant pas explicitement le nom de ce fils), mais Dieu arrêta sa main et il sacrifia un mouton.  

 

Après la prière, chaque famille, dans la mesure de ses moyens, sacrifie un mouton (parfois d'autres animaux, notamment vaches, chameaux) en l'égorgeant, couché sur le flanc gauche et la tête tournée vers La Mecque.,   qui est consommé lors d'un grand repas de famille. Un tiers de la viande est donné aux pauvres. On rend visite aux gens pour leur souhaiter bonne fête. La fête dure 4 jours. Elle a lieu à la fin du douzième mois lunaire qui est le mois du pèlerinage (Hadj) à La Mecque  

 

Dans une partie de l'Afrique musulmane, dont le Mali, le Sénégal, le Niger, la Côte d'Ivoire et le Burkina Faso, l'Aïd el-Kebir est nommé la tabaski. De même, chez les berbères au Maghreb, il est appelé tafaska.

 

 

 

Fête de L'Aid El Kébir: Une ambiance particulière

L'Aïd El Kébir littéralement «la grande fête» est aussi appelée «Fête du mouton», ce qui la différencie des autres fêtes. En arabe classique : on l’appelle «Aïd El Idha», «La fête du sacrifice», c’est une grande fête religieuse qui célèbre le miracle opéré par Dieu substituant un bélier au fils qu’Abraham lui offrait en sacrifice. Cette fête est aussi une communion entre musulmans.

 

A partir du moment où il est choisi pour être destiné au sacrifice, le bélier devient presque sacré, on lui fait boire différents breuvages selon les régions, le matin de l’Aïd. C’est après la prière que le mouton peut être égorgé, généralement c’est autour de 8h30. Le sacrifice doit être accompli par un homme pieux qui tranche la carotide de la bête dont la tête est dirigée vers la Mecque.

 

Dès que le sang jaillit tout devient important dans l’animal. «Jadis les femmes, recueillaient le sang pour l’utiliser à des fins curatives, la peau de la tête est considérée comme le meilleur tapis de prière et la vésicule biliaire a des vertus extraordinaires».

 

Le premier jour, seuls les abats et les côtelettes sont consommés.

 

Après et selon les régions et les us et coutumes, le mouton n’est pas entamé n’importe comment. Les uns consomment d’abord la tête avec du couscous ou à la vapeur. D’autres commencent par l’épaule qui désossée permet d’y lire l’avenir : la bonne récolte, un bonheur quelconque, les jeunes filles peuvent distinguer les silhouettes d’éventuels prétendants….

 

Autrefois, le soir de l’Aïd, les gens se livraient à des festivités et à des rituels tels que le «Boujloud», le lien aux sept peaux de mouton. Les festivités pouvaient durer sept jours.

 

Le jour de l’Aïd donne à la vie sociale une coloration particulière. Tôt le matin, les psalmodies du Coran fusent des mosquées où les hommes se retrouvent pour la prière de l’Aïd et l’odeur de l’encens remplit les foyers. Après quoi, c’est toute une activité débordante qui s’installe. Activité où la gastronomie a une part essentielle. Le repas se compose traditionnellement d’un plat unique les «qlaya» et de la salade méchouia. Les andouillettes au goût relevé, préparés à partir des abats sont réservées pour le deuxième jour de l’Aïd : «J’ai allumé le canoun et mis l’encens, le vent va faire rougir les braises pour faire le ‘‘méchoui’’, nous dit Assia, mère au foyer. Et de poursuivre : «Le mouton égorgé, il me faudra deux heures pour parvenir à bout de toutes les tâches du jour».

 

A table on s’attarde sans souci du temps qui passe. Les maîtresses de maison veillent aussi à offrir aux visiteurs les mets du jour. Et aucun repas ne saurait se terminer sans le fameux verre de thé.

 

Après le déjeuner, les maîtresses de maison commencent une longue série de corvées domestiques qui durent jusqu’au soir : préparer les andouillettes, épicer le «kadid», la viande salée, la peau du mouton.

 

L’Aïd a connu des métamorphoses dans la forme et dans le fond. Autrefois, l’Aïd avait aussi ses traditions vestimentaires. Les hommes portaient le ‘‘kabbous’’ et la ‘‘jellaba’’. C’était une occasion pour la famille et les amis de se retrouver. Aussi les hommes se rencontraient-ils beaucoup dans les cafés pour échanger les vœux de l’Aïd. La communion entre les voisins était profonde et peut aller jusqu’à offrir un bélier aux familles pauvres.

 

 

 

 

 

Lien

http://www.petitmusulman.com/adha/

 

 

Par Amélie et Bachir - Publié dans : Traditions & coutumes
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Mercredi 27 décembre 2006

La Valise

Evocation de départ. Elle a sa part de poésie lorsqu’elle nous accompagne dans nos déplacements. Une valise éveille tout de suite l’idée de voyage et même d’errance.

Qu’y a-t-il dans une valise ? De la place, bien sûr ! Posez cette question à la première personne qui passe. Peu nombreuses seront celles qui vous donneront la bonne réponse. Et pourtant, c’est pour la place qu’elle nous offre que l’on achète une valise. De la place ! C’est ce qui nous manque à chaque instant, partout. Ainsi donc, quand nous voulons faire nos valises, on arrive vite à la conclusion qu’il y a trop de choses. Ça ne fermera jamais.

Vous avez droit à votre première valise à votre naissance. C’est la maman qui la prépare pour vous, nourrisson qui vient à la vie en pleurant. Au fait, pourquoi n’arrivons-nous pas à la vie en riant à pleins poumons ? Triste voyage donc cette vie ? On défait la valise à votre place dans un lieu, un espace, une ville et un pays que vous n’avez pas choisis. Nombreux s’y habituent, d’autres préfèrent faire leur valise et la poser ailleurs. Mohamed, prends ta valise !

Là, vous commencez à recevoir vos amis, vos voisins. Et si jamais vous ne les aidez pas à remplir leurs valises pour retourner au bled, vous devenez un sale émigré. Votre valeur est en rapport avec la taille de leur valise... Quand vous arrivez au bled, c’est kif-kif. « Car on ne dit pas combien de temps ghab, mais on s’intéresse à ouach jab ».

Pour la fille de chez nous, la valise est une autre histoire. Elle présage un autre voyage. Très jeune déjà, sa maman commence à la lui préparer. Cela s’appelle, selon la région, « chohra » ou « jhaz ». Et c’est plein de valises qu’elle arrive chez l’époux pour le voyage qu’elle a choisi ou qu’on lui a imposé. Quelquefois, avant d’avoir déballé tous ses bagages, elle prend sa valise: on parlera alors de mektoub.

La valise devient ainsi une véritable trame symbolique qui propose au regard un véritable voyage à travers notre jungle. Alors dans mes bras, bébé !


Débarrasse ta vie-valise de ce qui l’encombre, puisse-t- elle bien se refermer et te faciliter le voyage !

malcolmx

Par Bachir - Publié dans : VISA vie
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Samedi 16 décembre 2006

 

Tradition de la fête de Noël  

Avant de fêter Noël, au I siècle avant JC, Rome célébrait le culte de Mithra, divinité perse de la lumière.
Le 25 décembre était alors le jour du solstice d'hiver, la naissance de la divinité Mithra le « soleil invaincu » où l'on sacrifiait un taureau en son honneur.

Pour la religion chrétienne, la fête de Noël n'existait pas; c'est à partir du IIème siècle, que l'Eglise recherche la date précise de la naissance du Christ pour laquelle les évangiles sont muets.
L'absence de document établissant la date de naissance de Jésus permit de laisser le champ libre à l'Eglise pour choisir une date qui coïncide avec le solstice d'hiver pour contrer la fête païenne de la divinité Mithra.

C'est vers 330 que l'empereur Constantin fixa la date au 25 décembre, mais ce n'est qu'en 353, sous le pape liberius (ou liberos) que la fête de la naissance du Christ fut instituée à Rome.


L'Eglise d'orient, qui jusqu'alors célébrait la naissance de Jésus le 6 janvier jour de l'Epiphanie, adopta, elle aussi, la date du 25 décembre sur l'initiative de Saint Grégoire de Nazianze, célébrant ainsi la venue sur terre du sauveur.

En 425, l'empereur Théodose codifia officiellement les cérémonies de la fête de Noël, ainsi Noël devint une fête exclusivement chrétienne.
Le concile d'Agde en 506 rendit cette fête obligatoire, et l'empereur Justinien, en 529, en fit un jour férié.
C'est à partir du Vème siècle que l'on commença à célébrer la messe de minuit.


La fête de Noël se répandit progressivement en Europe, puisqu'elle fut célébrée dés le Vème siècle en Irlande, le VIIème siècle en Angleterre, et au VIII en Allemagne.

Aujourd'hui, Noël est devenu une institution plus traditionnelle pour certain que religieuse. Elle donne l'occasion aux familles de se rassembler, et aux enfants d'avoir des cadeaux.

Qui n'a pas de souvenir merveilleux de cette magique fête de Noël ??

 

Origine du mot " Noël "  

 

Il existe plusieurs hypothèses sur l'origine du mot Noël. En voici deux :

·         Ce mot n'apparaît nulle part dans les évangiles et n'apparaît dans notre langue qu'en 1175. Le mot vient de l'expression latine « dies natalis » (jour de naissance) employée le jour où les Chrétiens célèbrent la naissance du Christ.

Au fil des années, « natalis » s'est transformé, a évolué phonétiquement en « Nael ».

« Nael » est apparu pour la première fois dans un texte de 1120. L'évolution continue et, en 1175, on écrit pour la première fois « Noël ».

 

·         L'autre hypothèse laisse entendre que Noël viendrait de l'assemblage de 2 mots gaulois utilisés pour désigner la renaissance du soleil au solstice d'hiver : Noio:nouveau (en breton: neuez, en grec: neos) et hel:soleil (en breton: hed, en grec: hélios.)

 

 

 

Histoire et origine de l'Arbre de Noël

 

 

Entre 2000 et 1200 avant JC, on parlait déjà d'un arbre (L'épicéa, arbre de l'enfantement), le jour du 24 décembre, puisqu'on considérait ce jour comme la renaissance du soleil.  Les celtes avaient adopté un calendrier basé sur les cycles lunaires. A chaque mois lunaire était associé un arbre, l'epicea fut celui du 24 décembre. Pour le rite païen du solstice d'hiver, un arbre symbole de vie était décoré avec des fruits, des fleurs et du blé.

En 354, l'Eglise institue la célébration de la naissance du Christ, le 25 décembre, pour rivaliser avec cette fête païenne. Initialement la célébration de Noël se résumait à la messe de la nativité.

 

On raconte qu'un moine évangélisateur Allemand de la fin du VIIe siècle, Saint Boniface (né en 680), voulait convaincre les druides germains, des environs de Geismar, que le chêne n'était pas un arbre sacré. Il en fit donc abattre un. "En tombant, l'arbre écrasa tout ce qui se trouvait sur son passage à l'exception d'un jeune sapin".  

A partir de là, la légende fait son oeuvre. Elle raconte que Saint Boniface a qualifié ce pur hasard de miracle, et déclaré dans sa même prédication : "Désormais, nous appellerons cet arbre, l'arbre de l'Enfant Jésus." Depuis, on plante en Allemagne de jeunes sapins pour célébrer la naissance du Christ.

Au XIème siècle, l'arbre de noël, garni de pommes rouges, symbolisait l'arbre du paradis. C'est au XIIème siècle que la tradition du sapin est apparue en Europe, plus précisément en Alsace.

On le mentionne pour la première fois comme "arbre de noël" en Alsace vers 1521. Au XIVème siècle, les décorations étaient composées de pommes, de confiseries et de petits gâteaux. A cette même époque, l'étoile au sommet de l'arbre, symbole de l'étoile de Bethléem commença à se répandre. Ce sont les protestants en 1560 qui développèrent la tradition du sapin de noël pour se démarquer des catholiques.

Au XVIIème et XVIIIème siècle apparaissent les premiers sapins illuminés. On utilisait des coquilles de noix remplies d'huile à la surface desquelles des mèches flottaient ou des chandelles souples nouées autour des branches.
C'est en 1738 que Marie Leszczynska, épouse de Louis XV, roi de France, aurait installé un sapin de noël dans le château de Versailles. On trouva par la suite de plus en plus d'arbres de Noël particulièrement en Alsace-Lorraine, où existait déjà la tradition du sapin.
En 1837, la duchesse d'Orléans Hélène de Mecklembourg, d'origine Allemande, fit décorer un sapin aux Tuileries. Cette tradition se généralisa après la guerre de 1870 dans tout le pays grâce aux immigrés d'Alsace-Lorraine qui firent largement connaître la tradition de l'arbre de Noël aux Français. C'est à cette période que le pays entier adopta cette tradition.

Depuis la tradition perdure au grand bonheur des petits et des grands.

Les origines de la boule de Noël  

 

 

 

Les toutes premières décorations en forme de boule de Noël étaient constituées de fruits (pommes, oranges…) auxquels on ajoutait des petits motifs en papier et des hosties non consacrées.

La boule de Noël multicolore d'aujourd'hui ne rappelle-t-elle pas les fruits des premières décorations ?

En tout cas, il paraît qu'à la suite d'une mauvaise récolte de pommes en Alsace, un verrier de Strasbourg eut l'idée de les remplacer par des boules de verre ! L'idée plut tellement qu'un artisanat se développa.

Dans les années 1830, à Lauscha (Allemagne) on produisait des "kugels" (boules de verre) qui étaient destinées à protéger la maison des mauvais esprits.

Au milieu du XIXe siècle, ce sont les boules de Lorraine et de Bohême qui furent les plus appréciées. Les boules étaient en verre soufflé et peintes à la main.

Quant aux friandises (bonbons, confiseries, fruits secs…) elles ne mirent pas longtemps pour faire leur entrée dans les décorations.

Jusque dans les années 1950 c'est l'Allemagne et les pays d'Europe de l'est qui restent le coeur de production des ornements d'art. Les artisans travaillaient de nombreux matériaux comme le verre soufflé, filé, moulé, le métal, la cire et le bois. On fabriquait aussi des petits personnages en coton, des cheveux d'anges métalliques (origine lyonnaise).

La boule de Noël qui décore les sapins est née à Meisenthal en Moselle.

Traditionnellement, on y accrochait des pommes mais en 1858, l'hiver fut si rigoureux qu'il n'y eut plus de pommes. Un artisan verrier eut l'idée pour donner quand même un peu de joie à la fête de créer des boules représentant une pomme et d'autres fruits.
La boule de Noël était née.

Les symboles

« La veillée de Noël, soirée du 24 décembre qui, pour les catholiques, est coupée par la messe de minuit.

« Le Père Noël, personnage allégorique représenté par un vieil homme barbu chargé d'apporter des cadeaux aux enfants. Il est entouré de tout un folklore : traîneau volant tiré par des rennes, lettre de demande de cadeaux à son intention, etc. S'il était à l'origine coloré en vert ou en rouge, c'est une marque de soda américaine qui a rendu universel l'habit actuel entièrement rouge et blanc, qui avait été popularisé par les illustrateurs de la fin du XIXe siècle. Il est inspiré (entre autres) du saint Nicolas chrétien et de Julenisse, un lutin scandinave qui avait la même fonction à la fête de la mi-hiver (« jul », en norvégien « Jol » ou « Midtvintersblot » correspond au solstice d'hiver) et aidait aux travaux de la ferme.

« Les cadeaux de Noël, présents que l'on échange le jour de Noël avec les personnes réunies sous le même toit, et dans les jours qui suivent avec la famille et les amis proches. Ces

cadeaux sont bien emballés dans des papiers aux motifs colorés. Ils sont ouverts le matin de Noël, ou parfois à la fin de la veillée de Noël. Pour les enfants, ces cadeaux sont essentiellement des jouets, et Noël est la période où les marchands de jouets réalisent l'essentiel de leurs ventes.

« Les décorations de Noël, aussi bien à l'intérieur des habitations que dans les rues, qui donnent un air de fête. Elles sont souvent lumineuses pour pouvoir être allumées dès la nuit tombée.

« Le sapin de Noël, toujours présent à l'intérieur des habitations, est chargé de décorer et de regrouper les cadeaux de Noël dans les familles.

« Le repas de Noël, avec la dinde de Noël et la bûche de Noël, repas festif du jour de Noël (le 25 décembre). La bûche de Noël est un dessert en forme de petite bûche ; souvent c'est un gâteau roulé recouvert de crème au chocolat, parfois il s'agit d'une glace. Cette bûche rappelle la tradition ancienne de mettre dans le feu une grosse bûche au début de la veillée ; cette bûche avait été choisie pour sa taille et sa qualité car elle devait brûler pendant toute la veillée.

« Le marché de Noël, qui précède Noël. Il se compose de petites échoppes habituellement en bois et construites pour l'occasion, qui proposent des petits articles de décoration, des jouets et des cadeaux souvent artisanaux. En France, la tradition des marchés de Noël, vivante dans l'Est (Alsace), s'est répandue dans le reste du pays au cours des années 1990.

 

 

 

 

Par Amélie - Publié dans : Traditions & coutumes
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